Historia de la calle donde Albert Levy tuvo su estudio, al menos, hasta 1887: rue de la Chaussée-d'Antin, Paris . Fotografías de Charles Marville.

 Referencias de los estudios de Albert Levy 

https://albertlevy.alonsorobisco.es/

 

    • A shop in 4 Bond Street, NY in 1880 (2) and in 1885 (34)
    • A shop in 17 Bond Street, NY 1886 (
    • A shop in 34 1/2 Pine Street, NY in 1887 (3) or 34 Pine Street from 1887 to 1889 (34)
  • Bookshops in France
    • At the same time he also had a bookshop in France, 19 rue de la Chaussée-d'Antin, Paris (3). 
    • The Bibliothèque Nacionale de France also has another reference in 1901: "22 janvier 1901, A. Lévy, 4 av. Pinel, Asnières" (3)
    •  
    •  
     
  • Vista de la Chaussee-d'Antin por Marville en 1866


 
Existe este libro en Gallica que se puede estudiar su historia
 

ANTIN (RUE DE LA chaussée d').

Commence à la rue Bassc-du-Rempart n° 2, et au

boulevart des Italiens, n° 28; finit à la' rue Saint-Lazare,

n<" 79 et 81; le dernier impair est 63; le dernier pair, 72.

Sa longueur est de 608 m. Les numéros impairs sont du

1" arrondissement, quartier de la Place-Vendôme; les

numéros pairs, du 2e, quartier de la Chaussée-d'Antin.

Cette rue, aujourd'hui l'une des plus belles de la

capitale, n'était encore, à la fin du XVIIe siècle, qu'un

chemin tortueux.qui commençait à la porte Gaillon et

conduisait aux Percherons. On l'appelait alors chemin

de l' Ëgoul-dc-Gaillon des Porchcrons, de la Chaussée-

de-Gaillon

 

……Le financier s'appelait Necker; son hôtel porte au-
jourd'hui le n°7. Ce fut ensuite l'hôtel Récamier.
L'hôtel du n° 9, le palais de la danseuse, était plus
somptueux que celui de l'ancien contrôleur général des
finances. M"e Guymard sut gagner, à la pointe de ses
pirouettes, sa réputation, sa fortune et le cœur de cet-
excollent prince de Soubise, qui était plus à son aise
aux pieds d'une danseuse, qu'à la bataille de Rosbach,
eh face du grand Frédéric. Un jour la jeune et belle
damnée, en s'éveillant, se dégoûta de sa maison de
Pantin qui sentait la roture; elle voulut un hôtel dans
cette' rue que hantait le beau monde. Lcdoux se mit à
l'œuvre et bientôt une fête merveilleuse inaugura le
temple de la déesse.

Un ministre financier, une danseuse célèbre, un cardinal, une séduisante et douce créole, depuis impératrice, un valeureux soldat de l’empire, qui devint sous la restauration l’orateur le plus brillant et le plus populaire, ont successivement habité cette rue. — Le financier s’appelait Necker ; son hôtel porte aujourd’hui le no 7. Ce fut ensuite l’hôtel Récamier. — L’hôtel du no 9, le palais de la danseuse, était plus somptueux que celui de l’ancien contrôleur général des finances. Mlle Guimard sut gagner, à la pointe de ses pirouettes, sa réputation, sa fortune et le cœur de cet excellent prince de Soubise, qui était plus à son aise aux pieds d’une danseuse qu’à la bataille de Rosbach, en face du grand Frédéric. Un jour, la jeune et belle damnée, en s’éveillant, se dégoûta de sa maison de Pantin, qui sentait la roture ; elle voulut un hôtel dans cette rue que hantait le beau monde. Ledoux se mit à l’œuvre, et bientôt une fête merveilleuse inaugura le temple de la déesse. Cet hôtel renfermait un théâtre assez vaste pour contenir cinq cents personnes. Après le ballet, Mlle Guimard se donnait le délassement de la comédie jouée par l’élite des pensionnaires du roi.

 

…..La maison ri° 62 a été construite en 1826 sur
l'emplacement d'un petit hôtel habité par Joséphine
avant son mariage avec Bonaparte

 

Véase el retrato de Madame Recamier por David en el 

Museo del Louvre