jueves, 25 de agosto de 2016

Link. Les collections en ligne. Grand Palais Paris. Albums Turquey, Greece Japan, XIX century

Répondant à sa mission de service public, la Rmn-Grand Palais publie régulièrement les travaux des spécialistes de l’histoire de l’art au sujet des collections nationales. Peinture sculpture, arts graphiques, arts décoratifs, architecture… ces catalogues « scientifiques » en ligne constituent la mémoire des collections publiques.


La photographie sous l'Empire ottoman

À l’époque de l’invention de la photographie, l’Empire ottoman touchait à sa fin. Les administrateurs ottomans, qui imputaient ce déclin à l’incapacité de l’Empire à s’adapter au monde occidental, firent venir d’Europe de nombreux spécialistes. Ils leur confièrent des responsabilités dans les affaires militaires, économiques et sociales de l’État. Médiatisée par ces derniers, la ville d’Istanbul – qui s’appelait alors Constantinople –, devint le centre de tous les regards. 

Algunos de ellos, de los que trabajaron alli fueron:

..... Maxime du Camp (Paris, 1822 – Baden-Baden, 1894), arrivé à Izmir en mai 1843, visita les alentours de la ville, mais aussi Éphèse d’où il gagna Istanbul. Son livre, illustré d’images prises durant ce voyage, paru en 1848 à Paris, chez l’éditeur Bertrand, sous le titre Souvenirs et paysages d’Orient : Smyrne, Éphèse, Magnésie, Constantinople, Scio.
..........Carlo Naya (Tronzano Vercellese, 2 août 1816 – Venise, 30 mai 1882) arriva à Istanbul en 1845, accompagné de son frère Giovanni. Ils y travaillèrent durant des années. Quand son frère décéda en 1857, Carlo quitta Istanbul et retourna en Italie où il s’installa à Venise. 


...........Ayant quitté la France avec sa famille pour venir à Beyrouth en 1867, Félix Bonfils (Saint-Hippolyte-du-Fort, 8 mars 1831 – Alès, 1885) y ouvrit un studio photographique. Dans les années 1870, il réalisa des photographies à Alexandrie, au Caire et dans toute la Grèce, dans les îles de la mer Égée, à Istanbul, Éphèse, Izmir, Bergame et Antioche (Fig. 4).
Adrien Bonfils (1861-1929) rejoignit son père en 1878. Mère, père et fils collaborèrent à l’élaboration d’albums de photographies qui illustraient la vie au Proche-Orient ou représentaient des paysages et des sites archéologiques. Après la mort de Félix, Adrien poursuivit une carrière de photographe durant plus de dix ans en compagnie de sa mère, Marie-Lydie Cabanis (1837-1918)


Musée Guimet, département Photographie, Paris

Destacar

La photographie grecque entre 1860 et 1900

.......... Tous ces monuments figurent dans les catalogues commerciaux des photographes. Dans leurs boutiques, Dimitrios Konstantinou, Petros Moraïtes, Konstantinos Athanasiou proposent aux touristes des épreuves individuelles ou reliées en album ou en panoramas. Le commerce des albums de souvenirs de voyage est un marché lucratif ; c'est la demande de la clientèle qui définit le choix des prises de vues par les professionnels.........
 .................Le centre ville de la capitale est petit : deux rues perpendiculaires, Éole et Hermès, regroupent boutiques, hôtels et cafés. Les photographes vont installer leurs ateliers dans ces mêmes rues à partir des années 1860. En 1892, on recense en tout dans le pays 25 photographes, essentiellement portraitistes : 11 à Athènes, 4 au Pirée, 5 à Patras, 2 à Syros, 1 à Corfou, 1 à Volo et 1 à Tripoli. À cette même époque, on recense seulement deux femmes photographes, qui signent sœurs Kanta. En réalité il y en avait d'autres, mais elles exerçaient dans les studios de leur père ou de leur mari.


Musée Guimet, département Photographie, Paris