Photographie vintage : Paysages d’Espagne 1937-1940. Partie 1. Photographies du marquis de Santa María del Villar : La Galice en photos : Bance, San Esteban de Ribas de Sil, Monforte de Lemos, La Corogne, Cillero, Caaveiro et d'autres villes

 

Bance. Orense

Camino de San Esteban de Ribas de Sil

N'oubliez pas que double-cliquer sur la photo l'agrandira.


 

Monforte de Lemos. Tipos de mercado

Pataches en la dársena de la Coruña


 

Campesina Riberas del Eume

 

Dictionnaire des photographes espagnols

Cet ouvrage retrace l'histoire de la photographie espagnole dans son ensemble, de ses origines à nos jours. Premier dictionnaire complet des photographes espagnols publié en Espagne, il est richement illustré d'images représentatives tant des photographes individuels que de la photographie espagnole dans son ensemble. La liste de plus de 600 photographes couvre tout le spectre de la photographie et se veut le reflet de sa diversité. 

 

Diego Quiroga y Losada .Marqués de Santa María del Villar

 

Le marquis de Santa María del Villar était membre de la Société royale photographique de Madrid, de la Société photographique de Guipúzcoa et du Club alpin espagnol. En 1928, son ami, le roi Alphonse XIII, lui proposa la présidence de l'Office national du tourisme, mais il déclina l'offre, celle-ci étant incompatible avec ses ambitions purement esthétiques. Il fut néanmoins chargé par le monarque de promouvoir le tourisme en Espagne par le biais de ses photographies, une mission à laquelle il consacra le reste de sa vie. Il collabora à des revues telles que Montes (1949), Reconstrucción (1942-1954) et Vida Vasca (1949-1951), et ses œuvres furent publiées dans de nombreux magazines, dont Blanco y Negro, Sombras et Vértice. Après la guerre civile espagnole, il s'installe à Saint-Sébastien, où il continue à travailler pour le Département photographique des régions dévastées jusqu'en 1960. Son style initial était pictorialiste, mais son travail évolue rapidement vers le naturalisme, de nature immédiate, avec une forte valeur documentaire et ethnographique et des implications impressionnistes. 

 

Concernant son œuvre, voir l'ouvrage de Jorge Latorre Izquierdo, *Le Photographe de Santa María del Villar et de Navarre*.

 Sa connaissance approfondie des trésors naturels et historiques de l'Espagne lui valut d'être nommé en 1927 à la présidence du tout nouvel Office national du tourisme, poste qu'il déclina faute d'intérêt pour les questions administratives. Il demeura néanmoins personnellement attaché au mandat royal de superviser le développement de l'industrie touristique naissante ; la construction du premier parador national (hôtel d'État) dans les monts Gredos fut en grande partie due à ses conseils. 

 En 1936, son studio photographique, situé au 3 rue Segovia à Madrid, fut détruit, ainsi qu'une partie de ses archives, estimées à quelque 75 000 photographies. Après la guerre, il s'installa à Saint-Sébastien et travailla pendant vingt ans comme photographe à la tête du Service photographique des régions dévastées, ce qui lui permit de constituer une nouvelle et précieuse collection de photographies, à la fois documentaires et artistiques. 

 La formation initiale de Diego de Quiroga en tant que photographe s'est déroulée dans le mouvement pictorialiste, en vogue au début du XXe siècle et dont le représentant le plus éminent est Ortiz-Echagüe, dont l'Université de Navarre possède une importante collection. 

 

Cultura y Turismo publica un libro sobre el fotógrafo Santa María del Villar, cuya obra se expone en el Archivo General de Navarra


Le Département de la Culture et du Tourisme publie un ouvrage sur le photographe Santa María del Villar, dont l'œuvre est exposée aux Archives générales de Navarre. Le Département de la Culture et du Tourisme du Gouvernement de Navarre a publié l'ouvrage « Le photographe Santa María del Villar et la Navarre », consacré à ce pionnier de la photographie de paysage en Espagne et documentariste de renom du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Une exposition de 96 de ses photographies est présentée au siège des Archives royales et générales de Navarre (rue Dos de Mayo, s/n, Pampelune) depuis décembre dernier et a déjà attiré 3 500 visiteurs.